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Salut à tous, mon nom c'est Frédéric Ouattara dit Freddycorneil étudiant en deuxième année de philosophie à l’Université de Cocody (Abidjan) et informaticien . Ce blogue mis à votre disposition n’est rien d’autre que la sélection d’informations sur le site de recherche www.google.com d’où un blogue de stockage de données philosophiques. Voilà pourquoi je vous invite à faire vos recherches dans la partie notée CATEGORIE pour y retrouver ce dont vous recherchez. Merci à vous et bonne visite sur ce blogue de stockage. pour plus d'info volà mon n° (+225)01995796

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RECHERCHES PHILOSOPHIQUES

HEGEL

  : Ajouté le 1/5/2008 à 11:19 PM

                       Georg Wilhelm Friedrich Hegel

 

Georg W. F. Hegel
Philosophe Occidental
Époque Moderne
 
Naissance : 27 août 1770 (Stuttgart)
Décès : 13 novembre 1831 (Berlin)
   
Principaux intérêts : Histoire, Esthétique, Politique
Œuvres principales : Phénoménologie de l'esprit, Encyclopédie des sciences philosophiques, Science de la Logique, Principes de la philosophie du droit
Influencé par : Platon, Aristote, Anselme, Descartes, Goethe, Spinoza, Rousseau, Boehme, Kant, Fichte, Schelling
A influencé : Feuerbach, Marx, Engels, Bauer, Stirner, Bradley, Lénine, Trotsky, Heidegger, André Breton, Sartre, Barth, Küng, Habermas, Gadamer
Georg Wilhelm Friedrich Hegel (27 août 177013 novembre 1831) est un philosophe allemand. Son œuvre est l'une des plus représentatives de l'Idéalisme allemand et a eu une influence décisive sur Marx, sur le surréalisme (André Breton), l'existentialisme, ou sur l'école de Francfort. Il est célèbre pour son analyse de la dialectique du Maître et de l'esclave, ainsi que pour la Phénoménologie de l'esprit.

Biographie [modifier]

Hegel est né à Stuttgart, en 1770, fils d'un fonctionnaire à la Cour des comptes du duc du Wurtemberg. Il fit ses études au Gymnasium de sa ville natale. À 18 ans, il entre au séminaire de Tübingen et étudie la philosophie, l'histoire, la théologie, le latin, le grec. Il fait la connaissance de Hölderlin et de Schelling, avec qui il partage une passion pour la Grèce. Ensemble ils s'enthousiasmeront pour la Révolution française. À cette époque, l'essentiel de ses pensées semble s'orienter vers la religion, puis de plus en plus vers la politique.Il obtient son magister de philosophie en 1790 ; en 1793, il passe les examens de théologie, mais devient ensuite précepteur à Berne. En 1797, il est précepteur à Francfort-sur-le-Main. Il traverse alors une crise philosophique en concevant l'impossibilité de retrouver l'harmonie politique grecque dans la civilisation européenne moderne.Il devient Privatdozent à l'université de Iéna en 1801 et enseigne la pensée de Schelling : il écrit la Différence entre les systèmes de Fichte et de Schelling, qui est une prise de position pour le deuxième contre le premier. Avec Schelling, il fonde le Journal critique de philosophie. Mais l'époque de Iéna est avant tout celle d'un tournant : Hegel se sépare de la philosophie schellingienne, rupture consacrée par la préface de la Phénoménologie de l'esprit qui paraît en 1807.L'arrivée de Napoléon à Iéna interrompt les activités universitaires ; Hegel part à Bamberg et devient le directeur d'un petit journal de cette ville. En 1808, il est recteur du lycée de Nuremberg ; il rédige et publie alors La Science de la logique. En 1816, il accepte la chaire de l'université d'Heidelberg. En 1818, il occupe la chaire de Fichte à Berlin et enseigne sa propre philosophie, en approfondissant plusieurs parties de son Encyclopédie des sciences philosophiques : la philosophie du droit, de l'histoire, de la religion, l'histoire de la philosophie, etc. En 1831, une épidémie de choléra décime l'Europe : Hegel meurt le 13 novembre.

Doctrine [modifier]

Introduction [modifier]

La philosophie de Hegel est une philosophie de l'esprit absolu, de son déploiement dialectique qui constitue la réalité et son devenir, et de son retour à soi dans la forme de la pensée, la seule qui soit vraiment adéquate à son contenu. Cette dialectique a pu être considérée comme une théologie de l'histoire, mais elle a également donné lieu à de nombreuses interprétations contradictoires du fait de sa difficulté.Hegel s'est expliqué lui-même sur cette difficulté, par exemple dans son introduction à L'Encyclopédie philosophique. Le sens commun ne peut pas trouver dans la philosophie ce qu'il en attend, car la philosophie est en soi un dépassement de ce sens commun et de ses fausses évidences. C'est que la philosophie, comme science, ne se contente pas de classer diverses représentations du réel. Il ne suffit pas non plus que ces représentations renvoient à des déterminations de pensée, comme celles qu'on trouve dans un Droit encore non-philosophique, qui définit le contrat, le vol, la propriété, etc... La philosophie doit montrer comment, selon quelle nécessité rationnelle, l'Esprit, en se réfléchissant lui-même, se détermine dans une série de moments nécessaires, où il ne s'aliène pas, puisqu'il demeure le mouvement, la vie, le logos, qui les anime et les engendre de l'intérieur. Aussi bien la pensée ordinaire, qui demeure engoncée dans le donné sensible, que la philosophie classique d'entendement, peineront donc à comprendre la philosophie absolue.Cette philosophie est essentiellement déterminée par la notion de dialectique, qui est tout à la fois un concept, un principe d'intelligibilité, et, selon Hegel, le mouvement réel qui gouverne les choses du monde. La pensée hégélienne est donc la compréhension de l'histoire de ce qu'il appelle l'Idée, Idée qui, après s'être extériorisée dans la nature, revient en elle-même en niant cette altérité pour s'intérioriser, s'approfondir et se réaliser dans des formes culturelles (suivant une hiérarchie formelle d'un contenu identique : art, religion et philosophie). D'un point de vue très général, c'est donc une pensée qui veut concilier les opposés qui apparaissent, par la conciliation des philosophies de l'Être et des philosophies du devenir. En effet, avec la dialectique, ces oppositions cessent d'être figées puisque le mouvement d'une chose est d'être posée, puis de passer dans son contraire, et ensuite de réconcilier ces deux états. Ainsi, l'être n'est-il pas le contraire du néant ; l'être passe dans le néant, le néant dans l'être, et le devenir en est le résultat : « Le néant, en tant que ce néant immédiat, égal à soi-même, est de même, inversement, la même chose que l'être. La vérité de l'être, ainsi que du néant, est par suite l'unité des deux ; cette unité est le devenir. » (La Science de la logique)Cette histoire trouve alors son sommet dans l'État, où l'Idée s'accomplit dans une organisation juridique capable de réaliser la liberté qui est son essence, i.e. : ce qu'elle était déjà en germe. L'État est ainsi l'Idée qui se concrétise dans une société humaine, dans un peuple dont l'Idée est l'esprit, et qui est menée à son terme par le grand homme. Mais cet achèvement étant atteint, c'est la philosophie qui réalise pleinement la liberté : parvenu au savoir absolu, à la liberté du concept, la philosophie reprend en effet la totalité du savoir, i.e. : l'ensemble des moments du processus, et se constitue par ce moyen comme science, comme savoir absolu de l'être.On voit donc que, pour Hegel, l'histoire s'achève avec son époque : tout ce développement dialectique, réalisé dans l'État, dans l'art, la religion, la philosophie, dans l'ensemble des institutions humaines qui expriment le travail du concept, trouve sa vérité et son accomplissement à l'époque de Hegel et dans ses livres… Cette volonté de clôture de l'histoire a engendré de violentes critiques (voir par exemple Nietzsche).Étant donnée cette dialectique de la totalité, i.e. le fait que la philosophie comprend la totalité du réel, Hegel reprend en un système le savoir de son temps, système où tous les concepts sont liés dans un ensemble organique. L'œuvre capitale de Hegel est de ce point de vue l'Encyclopédie des sciences philosophiques, dont le plan est l'architecture du système de la philosophie. Il est composé de trois parties : Puisque tous les aspects de la réalité sont selon Hegel l'expression d'un mouvement dialectique, on ne doit pas séparer les domaines d'études : l'ensemble des chapitres de cet article n'est pas un découpage qui appartient à la pensée de Hegel, mais une présentation successive de quelques aspects que l'on doit comprendre ensemble : histoire, morale, droit, art, religion, philosophie.

Ses objectifs [modifier]

Hegel s'est fixé pour but d'élever la philosophie au rang de science qui rend compte d'elle-même, du sujet qui l'énonce, du processus historique où il prend place et, finalement, de l'unité sujet-objet autant que de leur division. On peut définir son objectif comme conscience de soi, mais de soi comme communauté historique (politique et religieuse) d'individus actifs qui transforment le monde, progrès dans la conscience de la liberté (c'est-à-dire progrès dans la connaissance de soi, tout comme dans la liberté de conscience ainsi que dans le droit et dans l'Etat comme liberté objective). C'est une philosophie de l'histoire, de l'action et d'une liberté à conquérir avec ses contradictions, sa négativité, sa dialectique : passage de l'histoire subie à l'histoire conçue où la Phénoménologie s'achève après être passée de la conscience de soi à la conscience morale puis à la conscience politique et religieuse dans leur historicité.« Chacun admet volontiers que l'esprit possède aussi, parmi d'autres qualités, la liberté ; mais la philosophie nous enseigne que toutes les qualités de l'esprit ne subsistent que grâce à la liberté, qu'elles ne sont toutes que des moyens en vue de la liberté, que toutes cherchent et produisent seulement celle-ci ; c'est une connaissance de la philosophie spéculative que la liberté est uniquement ce qu'il y a de vrai dans l'esprit (...). p27Il faut dans la conscience, distinguer deux choses : d'abord le fait que je sais et ensuite ce que je sais. Ces deux choses se confondent dans la conscience de soi, car l'esprit se sait lui-même : il est le jugement de sa propre nature ; il est aussi l'activité par laquelle il revient à soi, se produit ainsi, se fait ce qu'il est en soi. D'après cette définition abstraite, on peut dire de l'histoire universelle qu'elle est la représentation de l'esprit dans son effort pour acquérir le savoir de ce qu'il est ; et comme le germe porte en soi la nature entière de l'arbre, le goût, la forme des fruits, de même les premières traces de l'esprit contiennent déjà aussi virtuellement toute l'histoire. p27L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté — progrès dont nous avons à reconnaître la nécessité". p28 (Leçons sur la Philosophie de l'histoire, Vrin 1963, traduction J. Gibelin/E. Gilson)

Contexte historique [modifier]

Influence [modifier]

La pensée de Hegel est considérée comme le sommet de l'idéalisme allemand.Il se démarque de Kant dont il veut dépasser le formalisme, et, avec le concept de dialectique historique, a une influence décisive sur toute la philosophie occidentale, malgré les critiques virulentes de Schopenhauer et de Nietzsche, et en particulier sur Karl Marx et Lénine, et sur Søren Kierkegaard, et à travers lui Martin Heidegger et l'existentialisme.Sa pensée a fait l'objet de nombreux débats : Hegel était-il panthéiste (spinoziste) ?À la mort de Hegel, son école s'est divisée en deux branches principales ; hégélianisme dit de droite (les « vieux hégéliens », certains historiens de la philosophie : Eduard Zeller, Kuno Fischer), et hégélianisme dit de gauche (Gans, W. Carové, K.L. Michelet, les « jeunes hégéliens », David Strauss, Ludwig Feuerbach, Bruno Bauer, Max Stirner) dont procède Marx. La fin du XIXe siècle voit poindre en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne une Hegel-Renaissance après plusieurs décennies de désaffection. Toujours au XIXe siècle, en Italie, une vigoureuse école hégélienne s'est implantée, principalement à Naples avec Augusto Vera (qui traduisit également en français les œuvres de Hegel) et les frères Spaventa, école liée au mouvement national et libéral italien.

Les sources de sa pensée [modifier]

  • Joachim de Flore (pour qui la trinité s'exprime dans des âges successifs comparables à la dialectique hégélienne).
  • Kant : Hegel reprend les catégories kantiennes en critiquant le formalisme subjectif qui aboutit selon lui à une forme de scepticisme. Le chapitre « Concept préliminaire » de la Science de la logique expose cette critique où Hegel utilise entre autres ce raisonnement : la conscience et la critique du fini (déterminations de l'entendement) n'est possible que du point de vue de l'infini : « la désignation de quelque chose comme quelque chose de fini ou de borné contient la preuve de la réalité effective et de la présence actuelle de ce qui est infini, sans borne. » L'argument reprend Descartes : la conscience de la finitude ne peut être sans l'idée de l'absolu. En conséquence, selon Hegel, la philosophie kantienne ne peut atteindre le savoir absolu parce qu'elle se maintient dans cet inachèvement.
  • piétisme.
  • Le magnétisme animal, en vogue à son époque, est une source d'inspiration de Hegel comme de Schopenhauer. Les articles de Hegel sur la question ont été récemment re-traduits et commentés par François Roustang, Hegel, le magnétisme animal. Naissance de l'hypnose, PUF, 2005. Son point de vue sur la « lucidité magnétique » éclaire sa conception de la conscience[1].
  • La Grèce et le christianisme : Lessing et Winckelmann avaient crée une vision de la Grèce faite d'harmonie et de sérénité. De même, pour Hegel, la cité réalise l'harmonie de l'État et de l'individu : l'individu s'identifie à la totalité, et les destins de la cité et de l'individu sont inséparables. Dans ce contexte politique, une religion de la transcendance est impossible : le divin est immanent, il n'y a pas de cité de Dieu, comme dans le christianisme (cf. Augustin) :
Notre religion (à la différence de la religion grecque) veut éduquer les hommes à être des citoyens du ciel qui ont le regard toujours en haut et cela les rend étrangers aux sentiments humains. Mais cela signifie que le modèle grec ne peut être réalisé tel quel par les peuples modernes et qu'il faut donc tenter de modifier le christianisme pour qu'il réalise une harmonie nouvelle unissant le particulier et l'universel ; à cette époque, pour Hegel, c'est l'amour chrétien qui doit permettre de fonder un sens de la collectivité. Hegel ne s'occupe pas de la religion privée, qui ne concerne que l'individu ; seule la religion publique doit faire l'objet d'une réflexion philosophique.Hegel retient trois caractéristiques de l'idéal grec :
  • l'histoire est création, la cité ne la subit pas, mais elle est voulue ;
  • l'État est fondé sur la liberté : l'idéal éthique de l'individu se réalise dans la collectivité (le bonheur est donc réalisé ici-bas) ;
  • la religion inspire l'amour de la liberté, elle n'inspire pas la mauvaise conscience et rejette le péché.
La religion grecque n'a pas de dogmes ni d'institutions, mais une mythologie qui inspire la moralité et la vertu. La dialectique est habituellement identifiée au syllogisme et ses trois moments : thèse, antithèse, synthèse ou position, opposition, composition. Cependant à la fin de la Logique (L'idée absolue, p 381-383) Hegel montre que le moment négatif se divise en deux : opposition extérieure et division intérieure ou médiatisé et médiatisant : « si après tout l'on veut compter", « au lieu de la triplicité, on peut prendre la forme abstraite comme une quadruplicité" (souligné par les traducteurs, en particulier dans leur présentation de la doctrine de l'essence, p. XIII). Cela n'empêche pas la pertinence de la division ternaire, omniprésente. En fait on pourrait parler de cinq temps constitués de deux fois trois temps puisqu'il y a bien une synthèse partielle entre les deux moments négatifs : 1) position, 2) opposition extérieure, 3) unité spatiale des opposés, 4) division intérieure de l'unité, 5) enfin compréhension de l'identité temporelle et de lieu de soi dans l'être-autre (totalité sujet-objet).La dialectique n'est pas une méthode extérieure imposant une forme immuable comme la triplicité, c'est le développement de la réalité, de la chose elle-même. On peut récuser l'idée qu'il y aurait une doctrine hégélienne, car il s'agit en fait de dégager ce qu'il y a d'intelligible dans la réalité, et non d'en produire une nouvelle interprétation. La philosophie décrit la réalité et la reflète.Dans le domaine de l'esprit, la dialectique est l'histoire des contradictions de la pensée qu'elle surmonte en passant de l'affirmation à la négation et de cette négation à la négation de la négation. C'est le mot allemand aufheben qui désigne ce mouvement d'aliénation (négation) et de conservation de la chose supprimée (négation de la négation). La négation est toujours partielle. Ce qui est sublimé est alors médié et constitue un moment déterminé intégré au processus dialectique dans sa totalité. Cette conception de la contradiction ne nie pas le principe de contradiction, mais suppose qu'il existe toujours des relations entre les opposés : ce qui exclut doit aussi inclure en tant qu'opposé.Or, la thèse fondamentale de Hegel est que cette dialectique n'est pas seulement constitutive du devenir de la pensée, mais aussi de la réalité ; être et pensée sont donc identiques. Tout se développe selon lui dans l'unité des contraires, et ce mouvement est la vie du tout. Toutes les réalités se développent donc par ce processus qui est un déploiement de l'Esprit absolu dans la religion, dans l'art, la philosophie et l'histoire. Comprendre ce devenir, c'est le saisir conceptuellement de l'intérieur. Ainsi tout ce qui est rationnel est réel, et tout ce qui est « réellement réel » est rationnel. Pour autant, tout ne peut pas être produit nécessairement par l'Esprit. En effet, Hegel distingue dans le donné ce qui répond à une exigence nécessaire de l'esprit absolu, et ce qui n'est qu'expression contingente de cette nécessité. Napoléon est à la fois l'incarnation d'un moment nécessaire de l'Idée et un individu particulier, privé, dont un simple valet de chambre pourrait raconter l'histoire... mais ce ne serait que l'histoire du point de vue de ce valet, et non l'histoire du point de vue de sa signification en soi et pour soi, l'histoire philosophique.Mais cette compréhension de la réalité ne peut venir qu'une fois les oppositions synthétisées et résolues, et c'est pourquoi la philosophie est la compréhension de l'histoire passée : « la chouette de Minerve ne prend son envol qu'au crépuscule. » Par exemple, Napoléon achève la Révolution française et Hegel le comprend.

La Phénoménologie de l'esprit [modifier]

La phénoménologie est la « science de l'expérience de la conscience ». Elle introduit au système de la science (Hegel publie cette œuvre en <a href="http://fr.wikipedia.org
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